Le GDR OMER à l’UNOC
EDITO Depuis l’annonce que la troisième Conférence des Nations Unies sur les Océans (UNOC-3) se tiendra à Nice, OMER s’est…
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Sciences-Arts-Mers
GT porté par Laurent Chauvaud (LEMAR – CNRS), Jean-Manuel Warnet (HCTI – Université de Bretagne Occidentale) et Alexandra Hernandez (artiste).
Plus d’informations sur le site web dédié au GT SIAM ici!
SIAM cherche à créer les conditions de la rencontre entre artistes et scientifiques, les conditions de partage des expériences, des connaissances et des intuitions.
Il s’agit d’abord de recenser les expériences en arts/sciences/mer, d’en analyser les méthodes de travail et les processus avant de pouvoir en tirer des conclusions. Siam, in fine, réfléchit à des démarches et des pratiques communes qui pourront donner lieu à une création artistique ou à un projet de recherche scientifique. SIAM imagine une réflexion impliquant artistes et scientifiques qui sera centrée sur des questions propres à ce qui pourrait être défini comme les « humanités océaniques ». Le groupe de travail SIAM propose de rassembler et de s’approprier les démarches « arts et sciences » autour de la mer, en interrogeant notamment plusieurs points non exhaustifs déjà identifiés.
L’art POUR la science
– Quel peut-être la place du sensible dans la transmission des informations océanographiques (impacts anthropiques et impacts du bouleversement climatiques)?
– Comment cette association interdisciplinaire peut permettre de diffuser une connaissance complexe et concernant des problématiques maritimes en évitant les écueils identifiés de la vulgarisation?
– Quelle doit être la place de ces collaborations dans la formation des jeunes chercheur.e.s et des jeunes artistes.
– Comment l’Art permet aux scientifiques de renouveler leurs approches?
La science POUR l’art
-Peut-on considérer les sciences de la mer au service de l’art? Considérer les nouvelles connaissances comme outil de recherche en art?
L’art ET la science
– Qu’est ce que cette collaboration peut apporter aux artistes et aux scientifiques?
– Quelles sont leurs attentes, leurs motivations et leurs disponibilités réelles?
– Quelle doit être la forme du dialogue entre des disciplines artistiques et scientifiques qui se rejoignent dans les efforts de « recherche », d’implication, d’apprentissage, d’intuition et de sérendipité, et que pourtant tout sépare dans la societé : modes de formations, de financement, d’organisation du travail, de contact avec le public, d’évaluation, de publication et de diffusion?
– Est-ce que la collaboration entre scientifiques et artistes doit être pensée comme une discipline nouvelle et publique?